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IN VIVO- La grappe des sciences de la vie de Montréal

La quoi de Montréal? C’est exactement ce que je me suis dit. Or, le 21 septembre dernier, après une heure d’exposé instructif et intéressant, tout était clair pour une centaine de mes collègues de l’industrie et moi. Présidé par M. André Marcheterre, ancien président de Merck Frosst et depuis peu à la retraite, le petit groupe de conférenciers comprenait Camille Gagnon, président d’Innovitech, Michel LeBlanc, Vice-président, Grappe des sciences de la vie Montréal International et Martin LeBlanc, vice-président administratif de Caprion Pharmaceuticals et cofondateur de IN VIVO.

M. Marcheterre a commencé en expliquant en quoi consiste une « grappe » : un regroupement lié par des points communs, dont la proximité, les liens et la synergie en sont les piliers fondateurs. Dans le cas de InVivo de Montréal, il s’agit d’un groupe de sociétés pharmaceutiques, grosses ou petites, de sociétés de biotechnologies, de dispositifs et d’instruments médicaux, d’organisations de recherche clinique et d’hôpitaux. La grappe regroupe les gouvernements municipal, provincial et fédéral ainsi que le secteur privé, qui travaillent ensemble en tant que partenaires égaux dans un écosystème fragile à la promotion des sciences de la vie à Montréal.

Et en quoi le InVivo de Montréal se compare-t-il aux autres grappes des sciences de la vie à l’échelle mondiale? D’après M. Camille Gagnon, Montréal se classe actuellement à la huitième place en Amérique du Nord, après San Francisco, Boston, le Minnesota et, à la surprise de bon nombre de participants, la Floride, qui se targue de compter présentement la grappe à la croissance la plus rapide. Même si Montréal ne peut pas compter sur le soleil en permanence pour attirer les talents, nous disposons d’hôpitaux universitaires et de quatre universités, ce qui augmente notre valeur en tant que niche ayant un intérêt élevé dans la recherche dans les sciences de la vie. Pourtant, misons-nous réellement sur les atouts de notre ville, non seulement pour retenir les talents mais également pour en attirer davantage? Nous avons effectivement besoin d’être plus concurrentiels à l’échelle mondiale car, comme l’a dit M. Gagnon, « au bout du compte, les grappes sont des personnes, pas des immeubles. »

Comment pouvons-nous conserver l’élan? M. Michel Leblanc fait ressortir qu’il est important de constituer tous les aspects de la grappe. Un noyau solide de multinationales pharmaceutiques innovatrices à l’avant-plan de la recherche et du développement, jusqu’à d’importantes entreprises qui investissent dans la commercialisation des produits, tout cela est impératif (comparativement à la seule fabrication de produits).

Nous avons tout cela à Montréal – des sociétés pharmaceutiques grandes et petites, des institutions de R-D, des universités, des hôpitaux et des établissements de traitement. Nous avons eu de mauvais antécédents sur le plan de l’utilisation de nos atouts locaux et c’est déplorable parce que, avec quatre universités, une relation solide avec le secteur privé ne demande qu’à être exploitée. Auparavant, les grappes dirigées par le gouvernement ont échoué; le secteur privé en est le véritable moteur.

Que l’avenir réserve-t-il à Montréal? Vers quoi devons-nous nous diriger ensuite? M. Martin Leblanc a abordé ces questions. IN VIVO est une grappe des sciences de la vie qui est vibrante, bien établie et fonctionnelle. Toutes les sections de la grappe ont une représentation active et un rôle reconnu. IN VIVO doit à présent adopter une structure autonome, autogérée, qui se concentre sur la stratégie. Elle doit être davantage adaptée aux besoins du secteur privé avec une adhésion et une participation accrues des chefs de file de l’industrie.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web à
www.montreal-invivo.com

Par Carrie Dandy

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